A PROPOS

Elisabeth ALLIER Février 2016

 

Après un parcours classique (Ecole de commerce suivie d’une expérience de 10 ans chez BNP Paribas), j’ai vécu 4 ans au Vietnam, de 2011 à 2015. C’est là que j’ai découvert et me suis formée à la méditation de pleine conscience (Mindfulness en anglais).

En 2014, j’ai décidé de démissionner pour créer Mieux-être au travail

 

Envie d’en savoir plus ? 

La version courte, pour les plus pressés  :

*Le top 3 de mes forces de caractère : gratitude, sincérité et générosité

Faîtes le vôtre, le test est instructif et gratuit.

*J’aime les rituels :

♦le matin pour bien démarrer ma journée : étirements, petit déj (mon repas préféré) en silence (voilà pourquoi j’aime me réveiller la première) et…  méditation 🙂

♦une fois par mois : un dîner avec mon mari, rien que tous les deux + un « déjeuner/dîner copines » pour rire, nous souvenir, papoter, rêver, nouépauler

*Quand j’ai besoin de me ressourcer, je file marcher dans le joli parc d’à côté

*Quand j’ai le moral dans les chaussettes, je me replonge dans mon cahier à paillettes (ceux que j’accompagne savent de quoi je parle :-))

*Les personnes qui m’inspirent : Christophe André, certaines entrepreneures qui allient succès et authenticité, ainsi que des personnes de mon entourage qui, je pense, se reconnaîtront 

*Les citations que je préfère ? Vous les trouverez en bas de cette page

 

 

La version longue pour les moins pressées :

J’ai bientôt 45 ans, je suis mariée et maman de 3 enfants : 18, 14 et 8 ans.

Je ne me suis jamais sentie aussi bien.

Ça n’a pas toujours été le cas…

 

Jusqu’en 2011, comme je vous l’indiquais plus haut, mon parcours était classique.

Pendant toutes ces années, un mal-être me tenaillait, mal-être ponctuel mais tenace, caractérisé par une certaine irritabilité, une émotivité déstabilisante (il m’arrivait fréquemment de me retrouver en pleurs, sans vraiment savoir pourquoi, avec la désagréable sensation de me laisser déborder par mes émotions) ainsi qu’une fatigue persistante.

Et cette petite voix culpabilisante qui me répétait : « Pourquoi te sens-tu si mal alors que tout va bien pour toi : ton couple, tes enfants franchement sympas et en bonne santé, une famille, des amis, un toit sur la tête, un job, des vacances….Décidément, il y a quelque chose qui cloche chez toi… »

J’ai fini par atterrir chez un psychiatre, pensant y trouver L’EXPLICATION liée, sans doute (n’est-ce pas ce qu’on dit quand on va voir un psy ?), à un quelconque lien avec mon enfance, bien qu’heureuse et aimante. Rien de tout cela en fait. Le constat était somme toute assez banal : j’étais une perfectionniste ne sachant pas lâcher prise. Je voulais être parfaite sur tous les fronts : au travail, à la maison, dans mes différents rôles, en tant que mère, épouse, fille, belle-fille… (j’ai appris depuis, que souvent une peur se cache derrière cette envie de tout contrôler ; en ce qui me concerne, il s’agissait de la peur du regard d’autrui, la peur de ne pas plaire…)

A l’image d’une chaudière trop sollicitée, j’avais fini par m’épuiser.

Si je ne voulais pas arriver à 40 ans, sur les rotules, rongée par le stress, incapable de m’affirmer ni de « débrancher » de ce brouhaha mental souvent infernal, avec, au final, la sensation de vivre « en mode robot », de ne pas connaître mes envies et besoins profonds, il fallait que j’apprenne à :

lever le pied,

prendre du recul par rapport à mes pensées parasites,

réguler mes émotions,

mieux gérer mon stress,

me regarder avec des yeux plus doux, à m’autoriser à prendre soin de moi,

focaliser mon énergie sur l’important, sur ce qui a du sens pour moi.

Pour mon bien-être ET aussi pour celui de mon entourage proche. Car vivre avec une femme/mère stressée (et donc stressante), qui court dans tous les sens et oscille souvent entre différentes humeurs n’est pas de tout repos…

 

Bref, j’aspirais à plus de sérénité et d’harmonie.

Oui mais comment fait-on ? Où trouver le mode d’emploi ?

Dans les médicaments auxquels j’avoue avoir cédé ? Pas vraiment… Je reconnais volontiers qu’ils m’ont donné ponctuellement un coup de pouce, un peu à l’image d’une béquille. Mais mon envie était bel et bien de retrouver une marche autonome.

Tant bien que mal, j’ai essayé de reprendre le dessus, sans résultat satisfaisant. 

En 2009 est née notre troisième merveille. L’occasion de faire une pause côté travail, de sortir de cette tyrannie du « Tout est urgent, je cours dans tous les sens ». Je garde un agréable souvenir des deux années qui ont suivi. Même si, en toute honnêteté, la question du retour au travail me tracassait…

Finalement, elle ne s’est pas posée. Plus question en effet de reprendre mon poste : il s’agissait maintenant de négocier un congé sans solde pour suivre mon mari dans sa nouvelle mission professionnelle… au Vietnam. Et c’est ainsi que, fin août 2011, nous nous sommes retrouvés tous les 5, à plus de 10 000km de la France à… Ho Chi Minh, au Vietnam !

 

C’est au Vietnam (j’allais sur mes 40 ans) que j’ai découvert la méditation de pleine conscience.

Cette belle aventure a commencé au travers du superbe livre/CD : « Méditer jour après jour »*, signé…. non par un moine bouddhiste vietnamien mais par Christophe André, psychiatre français.

J’ai lu, j’ai écouté le CD, j’ai commencé à pratiquer.

Puis j’ai ressenti le besoin d’aller plus loin, d’approfondir ma pratique, en prenant des cours de méditation avec un professeur : Adam Dacey (www.mindspace.org)**

J’ai commencé à ressentir un changement en moi. Rien à voir avec un chamboulement, genre : « Je me réveille un matin avec la sensation d’être une nouvelle femme ! »

Il s’agissait plutôt d’un changement léger, imperceptible, tout en douceur, que je pouvais néanmoins percevoir :

dans ma façon de répondre aux événements ou à certains comportements. J’étais moins dans la réaction automatique : « Je crie, je m’emporte, je pleure, je regrette » Non pas que ces événements/comportements ne m’affectaient plus. Mais j’avais appris à les regarder différemment, à moins me laisser submerger par les émotions qu’ils provoquaient en moi. Comme si je m’étais créé un sas de décompression, un refuge où m’apaiser.

dans ma relation à mes proches et à mes activités : je me sentais plus présente, plus vivante.

dans mon ressenti : j’étais plus sereine, avec la délicieuse sensation de savourer l’instant présent, de moins me laisser happer par mes pensées.

Méditer m’a également appris à :

faire des micro-pauses, le temps de 3 respirations, régulièrement dans ma journée : de vraies bulles d’oxygène qui m’aident à ralentir, en particulier quand je sens que tout s’accélère, comme si j’avais développé une autre relation au temps, en l’apprivoisant, en l’envisageant, non comme un ennemi mais comme un allié à part entière.

être davantage bienveillante avec moi-même. Plutôt que de toujours m’observer avec un œil critique, j’essaie de prendre conscience aussi de mes belles facettes, de me percevoir dans un « tout ». J’ai réalisé que j’avais aussi mes limites et qu’il était temps de les prendre en compte pour préserver mon équilibre et mon harmonie intérieure.
Bienveillance à mon égard, bienveillance à l’égard de mon entourage, des personnes que je côtoie ou croise simplement : « Je leur souhaite d’être heureuses car elles, comme moi, sommes des êtres humains aspirant au bonheur » En répétant cette phrase, se créé une connexion, indépendante de nos différences et de nos parcours.

mieux me connaître en faisant silence, au travers de ces RDV quotidiens avec moi-même, assise au calme, en lien avec ma respiration, mes sensations corporelles, mes pensées, mes émotions, en lien avec tout ce que je perçois de l’extérieur : bruits, odeurs… Sans chercher à analyser ou étiqueter. Simplement en faisant l’expérience du moment présent, de tout ce qui se passe alors en moi et autour de moi, instant après instant.

 

Pourquoi vouloir accompagner les femmes qui travaillent ?

C’est la femme que j’étais quand je travaillais chez BNP, celle qui trouvait difficile de vivre avec les exigences de l’entreprise moderne : rythme effréné, sollicitations en tout genre : nombre incessant d’e-mails, d’appels téléphoniques, de réunions… dictature de l’immédiateté, du  » Tout est urgent « , pression des clients et de la hiérarchie, absence de reconnaissance, manque d’autonomie…

Et qui aurait aimé connaître et pratiquer la Mindfulness pour composer avec tout cela.

A la clef comme une évidence : la méditation m’a tant apporté, pourquoi ne pas partager ma pratique et mes acquis avec les femmes qui se reconnaîtront dans mon témoignage ?

C’est ainsi qu’en 2014, est né Mieux-être au travail, le point de départ d’une envie profonde, celle d’accompagner les femmes vers un mieux-être dans leur vie professionnelle et personnelle, autour de différentes thématiques :

*mieux gérer son stress,

*augmenter sa concentration,

*lâcher prise,

*réguler ses émotions,

*réveiller et cultiver la bienveillance avec soi-même et son entourage personnel et professionnel (collègues, hiérarchie, clients….)

*être davantage disponible le soir pour sa famille…

 

 

Cela fait maintenant trois ans que j’anime des ateliers ou des programmes individuels.

J’aime les échanges auxquels ils invitent, j’aime voir chacune des femmes que j’accompagne cheminer vers un mieux-être. Cela me conforte dans mon envie de poursuivre sur cette voie, riche de sens, que je me suis choisie.

 

Bienvenue à « Mieux-être au travail » !

 

Envie d’en savoir encore plus ?

Je vous invite à jeter un oeil à mon interview sur le génial blog « zen-et- organisee »

 

Mes phrases coup de coeur :

 » Vous ne pouvez pas arrêter les vagues mais vous pouvez apprendre à surfer « 

Jon Kabat-Zinn

 » L’inquiétude ne protège pas des chagrins à venir. Elle ne fait qu’éclipser la joie du moment présent « 

Léo Buscaglia

 » Vous aurez largement le temps de tout faire. Mais pas tout en même temps « 

Wayne Sotile

 » Ton esprit est comme un jardin et tes pensées comme des graines. Tu peux choisir d’y faire pousser des fleurs ou des épines  » 

 » La vie est une aventure dont vous ne sortirez pas vivant. Alors, n’attendez pas : vivez-la ! « 

 

*  » Méditer, jour après jour «  de Christophe André, L’Iconoclaste. De quoi s’agit-il exactement ? Je vous en dis plus dans l’article que j’ai pris beaucoup de plaisir à écrire, sur le blog d’Olivier Roland « Des livres pour changer de vie »

**Adam DACEY from MINDSPACE

 

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